MUSE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

MUSE

Message  Kyuuketsuki Shingara le Lun 25 Fév - 18:33

Muse est un groupe composé de trois jeunes anglais d'une vingtaine d'années : Matthew James Bellamy à la guitare, aux claviers et au chant ; Christopher Wolstenholme à la basse, au choeur et autres percussions et enfin Dominic Howard à la batterie et aux percussions.
A 13 ans, ils forment un groupe : Gothic Plague, puis Fixed Penalty et enfin Rocket Baby Dolls et font leurs armes avec des reprises et des classiques des débuts 90. Ils ne rencontrent pas vraiment le succès, mais cela ne les a pas découragé, bien au contraire...
A cette période, la Britpop commence à cartonner, leur ouvrant une nouvelle voie. Matt : "Quand la Britpop et Oasis sont arrivés, ça ne m'a rien fait. Je ne sais pas pourquoi. Je ne trouvais pas ça assez passionné, je pensais pas que la musique devait être comme ça. C'est pour ça que nous avons commencé à écouter de la musique américaine. Elle nous semblait plus cool..."
Alors que tout le pays est concentré sur Blur et Oasis, Matt, Chris et Dom s'intéressent à ce qui se passe de l'autre côté de l'atlantique, écoutants Primus et The Smashing Pumpkins et les deux albums qui rassemblent tout ce que la musique représente pour eux : Nevermind de Nirvana et The Bends de Radiohead.

En 1998, Muse rencontre Taste Media (une joint-venture en Sawmills, un célèbre studio anglais et SJP, une société de management), et là le rythme s'accélère, les répétitions s'enchaînent, et Muse se retrouve soudain à faire des concerts à Londres. Quelques labels américains commencent à s'intéresser au groupe, et fin 1998, ils font des concerts aux Etats-Unis. Très vite le label Maverick les rencontre et les signes en Amérique du nord, suivent Motor-Universal pour l'Allemagne, Mushroom pour la Grande Bretagne et l'Australie et Naïve pour la France.

Le 1er EP de Muse, "Muscle Museum", est distribué par Dangerous Records en Angleterre fin 98 et connait un succès considérable aussi bien commercial que médiatique : "Muse, then. Sounds like Radiohead. Only Better !" (NME). C'est ensuite avec le producteur John Leckie (The Verve, Radiohead...) qu'ils enregistrent "Showbiz", leur premier album, au Sawmills studio, Cornouaille, en avril 99... Grâce à un bouche à oreille très élogieux, l'attente de ce premier album devient de plus en plus importante, et une tournée Anglaise qui s'étendra à l'Europe après un bref passage aux Etats-Unis débute. Le potentiel du groupe sera très vite reconnu par tous, notamment en France où dès leur premières apparitions radio (Oüi FM) et télévisuelle (Nulle part Ailleurs - Canal +) Muse impressionne par son talent et remercie la France pour son accueil en sortant "Showbiz"dans notre pays le 7 septembre 1999, un mois avant la sortie mondiale.

(Surtout) encensé ou bien rejeté par la presse, ce qu'on retiendra de "Showbiz" c'est qu'il à marqué les esprits, mais vite les comparaisons avec le groupe Radiohead s'enchaînent et le charismatique Matt est vite comparé à Thom York.
"Il y a une ressemblance entre Radiohead et nous, mais nous sommes bien plus qu'un bouche-trou en attendant que leur prochain album sorte. Nous ne faisons pas partie de ces gens qui veulent faire accepter une simple copie. Nous sommes Muse, et non un pastiche de Radiohead" explique le groupe.

Après un départ impeccable avec "Showbiz" dont le monde du rock se souviendra, notamment grâce aux incoutournables "Muscle Museum", "Sunburn", "Cave", "Uno" et j'en passe, le groupe commence à mettre en place les nouvelles tournées, notamment en France, où déjà le groupe jouera déjà à Bercy, en première partie des Red Hot Chili Peppers : des fans ne viennent que pour voir le trio du Devon... La participation aux concerts des Red Hot Chli Peppers et des Foo Fighters leur permet de jouer face à des milliers de personnes aux États-Unis et la presse ne tari pas d'éloge face à l'énergie et l'efficacité du groupe.

Pendant l'été 2000, le groupe fera la tournée des festivals en s'essayant sur de nouvelles compositions qui foisonnent dans l'esprit très créatif de Matthew. Septembre 2000, peu de temps après les concerts de l'été, le groupe entre déjà à en studio, une nouvelle fois avec John Leckie pour enregistrer le prochain album, dont quatre titres ("New Born", "Bliss", "Darkshines" et "Plug In Baby") sont très vite finalisées, cet album s'appellera "Origin of Symmetry".

_________________


La Lumiere et l'Obscurité...
La Lumière et l'Obscurité se succèdent sans cesse...
On ne fait que s'égarer et désespérer...
La Lumiere et l'Obscurité...
l'Obscurité et l'Obscurité...
On attend juste le moment de la Purification...

Kyuuketsuki Shingara
Vampire antropophage
Vampire antropophage

Nombre de messages : 1308
Age : 25
Localisation : Là.
Date d'inscription : 21/11/2007

http://the-band-of-death.forumperso.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: MUSE

Message  Kyuuketsuki Shingara le Lun 25 Fév - 18:35

"Origin of Symmetry" qui sort le 18 juin 2001, marque clairement un changement avec "Showbiz", ce qui est très certainement dû au fait que le groupe a composé cet album sur les routes pendant leurs tournée de 2000, c'est aussi la première fois qu'une reprise figure sur un album, "Feeling Good", en quelque sorte hommage à la mère de Matthew qui adore cette chanson comme l'explique ce dernier.
A noter que "Origin of Symmetry" ne sortira pas aux Etats-Unis et aucune nouvelle du groupe ne sera plus donné outre-atlantique...

Encore une fois avec "Origin of Symmetry" Muse remporte un succès phénoménal et commence à être largement reconnu comme une pointure d'un genre presque nouveau tellement la spontanéité du groupe surprend, de plus les fans sont de plus en plus nombreux, tant est si bien que le concert d'octobre 2001 à Paris (Zénith) est enregistré pour être décliné sous la forme d'un DVD et d'un double album live, composé de B-Sides (titres inédits ne figurant pas sur un album, exception faites des versions japonaises) : "Hullabaloo", en juillet 2002. Sort aussi un nouvel EP, "Dead Star / In Your World" contenant parmi deux clips, une version instrumentale et une B-Side ("Futurism"), vous l'aurez compris, "Dead Star" et "In Your World" qui remportèrent toutes deux un succès énorme auprès des fans. De quoi patienter avant la sortie qui se confirme d'un troisième opus, cap parfois difficile pour un groupe.

Et ce troisième album studio se dessine de plus en plus, après une année 2002 marquée à nouveau par la performance de nos trois compères à jouer tout l'été pour les festivals, l'enregistrement fin 2002 - début 2003 débute. Six mois plus tard, alors que les rumeurs vont bon train, Muse marque l'arrivée du nouvel album en changeant de site web (qui change aussi d'url, passant de muse-official.com à muse.mu), on est le 14 juillet et mis à part les essais joués en live, le premier titre finalisé d'"Absolution" sort avec en prime un clip : "Stockholm Syndrome" et Muse, quelque part précurseur d'un nouveau mode de téléchargement de musique, permet aux fans pour le prix d'un SMS de faire soi-même son single. "Stockholm Syndrome" par ailleurs ne sortira pas sous d'autres formats en tant que single... Quelques jours plus tard les radios s'emballent et nous délivrent un deuxième extrait, "Time is Running out", une mélodie qui marque, une ligne de basse qui reste dans la tête sans vouloir partir, le premier tube de ce nouvel album est sorti et arrive avec un clip (inspiré du film Dr Strangelove). Le 29 septembre, "Absolution" sort enfin.

Si "Showbiz" était une déclaration d‘intention brute de décoffrage, et "Origin of Symmetry", l’affirmation que Muse avait trouvé ses marques sur un terrain de jeu plus vaste, "Absolution" est le plus abouti. Dom se souvient : "Showbiz s’est fait à Teignmouth, sans pression de délai, sans label, sans rien du genre. On faisait juste de la musique comme il nous plaisait. Le premier album est vraiment une image honnête de nous, à l’époque. Ça s’entend, je pense. Le deuxième était dans un état de confusion, entre les signatures de contrat, les déplacements, la perte d’identité. Origin of Symmetry reflète cette impression de confusion, de ne pas vraiment savoir ce qui se passe." Chris ajoute : "On savait qu’après le deuxième album, de toute façon, il faudrait trouver notre véritable personnalité. Pour cela, nous devions revenir aux bases, faire de la musique pour nous, dans notre espace familier. Quand tu fais de la musique et que tu rentres chez toi ensuite, ou que tu passes quelques jours par semaine à bosser quelque part et que tout le monde rentre chez soi après, la musique a une dimension bien plus personnelle. Je pense que ça s’entend sur cet album".
La sortie de cet album sera suivi d'une série de concerts privés puis d'une tournée européenne (où le groupe montre à nouveau son attachement pour la France en passant deux fois à 4 mois d'intervalle) et enfin de la tant recherchée tournée américaine, en effet après avoir signé chez Warner Bros., le groupe sort "Absolution" dans le pays de l'oncle Sam, le succès l'emporte et Muse conquit l'Amérique du nord...
"On est passé de stades gigantesques en Europe à des salles de 200 personnes dans des trous perdus," raconte Matt en riant. "C'est ça le danger lorsqu'on prend goût au confort des grandes salles. Mais ça nous a fait du bien d'être traité comme un nouveau groupe et d'avoir le sentiment d'être découvert de nouveau."
"Absolution" est donc l'album qui à confirmé la place de Muse dans le paysage rock actuel, leur permettant de revenir sur le devant de la scène aux Etats-Unis, et, n'en déplaise aux fans de la première heure, Muse est maintenant un groupe au succès mondial et indéniable.

Après le festival de Glastonbury en 2004, Muse n'était plus le même groupe qu'avant. Certes, quelques sept années de tournée quasi continuelle, avaient déjà permis au meilleur trio de Teignmouth en 1997, de connaître une ascension fulgurante pour s'imposer en 2004 comme l'un des groupes phares de la scène européenne. Le fait de clôturer Glastonbury marquait cependant une nouvelle étape, un vrai pari comme les affectionne le programmateur du célèbre festival, mais aussi un défi difficile à relever pour le groupe qui se retrouvait face à un public fatigué et tout boueux s'apprêtant à enchaîner sur un long trajet de retour. "On nous a proposés d'être la tête d'affiche, ce qui nous a foutus une trouille terrible au départ car on ne pensait pas avoir une notoriété suffisante pour pouvoir le faire," explique le Chris.
"Il avait fait un temps pourri ce jour-là et comme en plus c'était la fin du festival, on craignait que les gens ne soient crevés, mais en fait ce fut complètement l'inverse."

Ce défi ils l'ont en fait relevé sans problème et même bien au-delà, jusqu'à littéralement propulser Muse dans une autre dimension. L'édition 2004 de Glastonbury a en effet vu Muse débarquer en force dans la cour des grandes têtes d'affiche du festival et s'imposer comme une formation majeure de la scène rock britannique. Ce n'est qu'après ce triomphe qu'ils ont compris, disent-ils, 'qu'ils y étaient arrivés'.

Le groupe qui est monté sur la 'Pyramid Stage' ce soir-là était donc un phénomène sur le point d'exploser. Un groupe, qui alors que ses membres entamaient leur 19ième année, était passé de petits boulots d'appoint aux jets privés et aux limousines et avait été pourchassé par les directeurs artistiques de maisons de disques. Un groupe qui a plus que multiplié par deux son public entre chaque nouvel album ('Showbiz' se vend à 500 000 exemplaires, 'Origin Of Symmetry' franchit le cap du million en 2001, tandis qu'Absolution multiplie encore ce score par 2) et s'est imposé en cinq ans comme l'une des formations les plus excitantes et spectaculaires sur scène en Europe.

Les membres de Muse se prennent alors un mois de pause pour savoir un peu où ils en sont géographiquement parlant - Matt s'installe dans une ville aux environs de Milan, Chris et sa petite famille grandissante reste à Teignmouth, tandis que Dom se pose dans le quartier branché de Highbury à Londres - avant de se retrouver à l'été 2005 dans le sud de la France au studio du Château Miraval infesté de chauves-souris. Matt : "ça m'a surtout rappelé le Devon. L'écriture a pour l'essentiel démarré là-bas, parce que c'était plus calme et ça nous changeait complètement de style de vie." Si les précédents albums avaient toujours été conçus par la force des choses et dans la précipitation, avant d'enchaîner sur de nouvelles dates, et donc en gardant toujours en tête l'interprétation sur scène, le trio décide cette fois de changer de démarche. Aucune tournée n'est donc en prévision et le groupe se réserve la possibilité de laisser libre cours à ses délires en vue d'explorer les potentialités technologiques du studio. Le studio du Château Miraval n'étant malheureusement pas à la hauteur de leurs espérances, Muse s'envole pour New York où l'enregistrement se finira aux studios Electric Lady et Avatar et où le groupe s'imprégnera judicieusement de saveurs 'dance floor'. "Le fantôme d'Hendrix planait autour de nous," confie Matt, "et Bowie est passé nous voir un jour. C'était plutôt appréciable d'avoir son approbation. Si nous étions restés en France pour tout l'album, des chansons comme 'Knights Of Cydonia' auraient duré une vingtaine de minutes. Le fait d'aller à New York nous a poussés à faire concis et plus groovy. Des chansons comme 'Starlight', 'Supermassive Black Hole' et 'Hoodoo' ont radicalement changé au niveau du groove lorsque nous sommes allés à New York, sans que je sois capable de dire si c'est à cause des vibrations de cette ville ou d'autre chose."

Si dans 'Black Holes and Revelations', Muse sonne comme un nouveau groupe c'est grâce à Glastonbury, une expérience à la fois apaisante et revigorante pour le groupe, qui l'a poussé à sortir de ses habitudes. Mais attention vous risquez d'être surpris : si 'Take A Bow', le titre qui ouvre l'album, reprend là où 'Absolution' s'était arrêté - avec ses synthés célestes et les incantations de Matt "You will burn in hell for your sins!" - on se retrouve brusquement dans une autre dimension. 'Starlight' évoque un concert d'Abba sur la lune,'Hoodoo', Depeche Mode incarnant Queen pour le thème musical d'un film de James Bond et, le plus surprenant de tous, 'Supermassive Black Hole' qui est carrément un rouleau compresseur électro-metal pour dance-floors, comme si Beck rencontrait Marilyn Manson au Studio 54. Sans oublier le triptyque de méta-country mêlant influences italiennes, flamenco et mariachi qui clôture l'album. Un nouvel opus qui est donc résolument à des années lumières de son prédécesseur.

Pour retrouver une certaine continuité il faudra s'attacher plutôt aux textes qui raviront les fans de Muse amateurs de prophéties apocalyptiques, de la théorie de la conspiration, de démagogie révolutionnaire et aussi friands de plein de trucs bizarres sur des extraterrestres inventant les religions et tant d'autres sujets chers au trio. L'idée que les cartes d'identité constituent le premier signe du début de la fin du monde est développée dans 'Take A Bow', Matt: "Il y a assurément un lien avec la série Revelations. Ça parle d'un monde dans lequel les gens ne pourront rien acheter, ni même exister, sans avoir un numéro. Au lieu d'un entretien d'embauche, il suffira de consulter les données stockées concernant l'état de santé d'un individu, sa situation financière et tout le reste.". La théorie selon laquelle la terre est une sphère en expansion, sur le point de se faire absorber dans gigantesque trou noir au centre de l'univers (une métaphore émotionnelle) ? Mais c'est 'Supermassive Black Hole', bien entendu. La crainte que notre civilisation ne soit en train de suivre la même voie que l'Empire Romain ? Ecoutez plutôt le titre qui clôture l'album : 'Knights Of Cydonia'. La perte d'espoir face à des guerres injustifiables? Tout est dans 'Soldiers' Poem' et 'Invincible'. Quant à 'Exo-Politics'..."Il s'agit de l'éventualité d'une invasion d'extraterrestres créé par le Nouvel Ordre du Monde," explique Matt, complètement à jeun, précisons- le. "Il y a des gens qui pensent que dans les dix prochaines année, il y aura une invasion d'extraterrestres. Pas une invasion, mais plutôt que des extraterrestres vont apparaître. Il y a vraiment des trucs bizarres qui se passent. Tout un tas de choses qui, ajoutées les unes aux autres, contribuent à faire penser qu'il va se passer quelque chose de terrible dans les dix années à venir. On peut trouver cela vraiment effrayant ou bien se dire que tout ça c'est fait pour faire peur aux gens."

Enfin presque. Mais là où 'Absolution' portait un regard désespéré sur une humanité manipulée par des chefs d'état corrompus et menacée de catastrophes naturelles ou galactiques (et l'on retrouve indéniablement dans 'Black Holes And Revelations' toutes ces histoires de changement climatique /crise pétrolière/paranoïa d'inflagration mondiale), dans le titre phare du nouvel opus, 'Hoodoo', Bellamy semble appeler à une révolution mondiale, ni plus, ni moins.- "Shoot your leaders down/And join forces underground... Destroy demonocracy". (Abattez vos leaders/Unissez-vous et résistez... Détruisez la démonocracie) "Je crois que ce moment approche," déclare Matt. "Si on regarde les protestations en France, leur étendue et leur envergure n'ont pas vraiment en rapport avec leur objet. Je crois qu'il y a autre chose en dessous, que les gens ressentent, surtout les générations les plus jeunes. On a le sentiment d'être né dans un monde pré-créé où finalement on ne peut rien contrôler. En plus notre population vieillit. Dans cet album, même si j'exprime mon pessimisme et ma frustration par rapport à tout ça, en même temps je n'ai rien contre les mouvements révoIutionnaires et ça ne me dérangerait pas d'avoir déclenché une petite émeute, pourvu que cela soit pour une bonne cause."


BREF : C'EST UN GROUPE GENIAL QUI FAUT ECOUTER ABSOLUMENT. MATT EST SUPER GENIAL. VOILA (fallait bien au moins deux messages pour dire ca ensuite... mais que voulez vous...)

_________________


La Lumiere et l'Obscurité...
La Lumière et l'Obscurité se succèdent sans cesse...
On ne fait que s'égarer et désespérer...
La Lumiere et l'Obscurité...
l'Obscurité et l'Obscurité...
On attend juste le moment de la Purification...

Kyuuketsuki Shingara
Vampire antropophage
Vampire antropophage

Nombre de messages : 1308
Age : 25
Localisation : Là.
Date d'inscription : 21/11/2007

http://the-band-of-death.forumperso.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: MUSE

Message  Tsukiyo le Lun 25 Fév - 19:47

Je suis tout a fait d'accord!!!!! Vive MUSE, c'est trop biiieeennn!!!! >.<
Mais dsl Shinga, j'ai pas tout lu... XD Y'a trop de texte je lirai tout quand j'aurais du courage!!! ^^

Tsukiyo
Faucheuse Vampire

Nombre de messages : 740
Age : 24
Localisation : Partout et nullepart à la fois...
Date d'inscription : 01/12/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: MUSE

Message  Kyuuketsuki Shingara le Mar 26 Fév - 0:01

t'en fait pas moi ossi je n'ai pas tout lu (je n'ai lu que la première partie.... )^^
et pis jcomprends tout a fait que tu n'ai pas tout lu... c'est tellement long que ca décourage bien vite...

_________________


La Lumiere et l'Obscurité...
La Lumière et l'Obscurité se succèdent sans cesse...
On ne fait que s'égarer et désespérer...
La Lumiere et l'Obscurité...
l'Obscurité et l'Obscurité...
On attend juste le moment de la Purification...

Kyuuketsuki Shingara
Vampire antropophage
Vampire antropophage

Nombre de messages : 1308
Age : 25
Localisation : Là.
Date d'inscription : 21/11/2007

http://the-band-of-death.forumperso.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: MUSE

Message  Vinrael le Sam 1 Mar - 21:55

Vive Muse ! Je savais pas qu'ils avaient un peu ramer au début par contre... scratch

_________________

Le kangourou repeint toujours son tournevis quand les kiwis jouent du piano
(célèbre proverbe)

Vinrael
Lame Noire

Nombre de messages : 1461
Age : 23
Localisation : pas chez toi (tu peux vérifier)
Date d'inscription : 25/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: MUSE

Message  Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 20:41


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum